Les transports publics,
priorité secondaire des communes
Les priorités actuelles
des municipalités, selon les déclarations des élus eux-mêmes, se concentrent sur
quelques thèmes principaux qui figurent également parmi les priorités habituelles
des habitants des villes : la sécurité (71%), la circulation et le stationnement
(54%), l'environnement et les espaces verts (54%) et le soutien à l'économie locale
(48%). Viennent ensuite l'animation de la ville (37%), le logement (34%) et la
propreté (31%). Les transports publics, de leur côté, bénéficient d'une attention
beaucoup plus secondaire (27%), juste devant l'aide aux personnes en difficulté
(26%).
Les réponses des municipalités
varient selon la géographie, en particulier le fait que la commune appartienne
à l'agglomération parisienne accentue l'attention sur la sécurité, la circulation,
mais aussi les transports publics (44%). Par ailleurs, c'est dans les communes
où l'équipe municipale est récente (l'élu interrogé en est à son premier mandat)
que l'attention portée aux TP est la plus élevée : 43%. Ce sont donc les équipes
municipales qui ont eu à livrer un combat politique récent qui se montrent les
plus sensibles à ce thème, comme si cette circonstance avait accentué leur sensibilité
à des attentes peut-être plus nouvelles de la part des populations.
Des adjoints davantage
mobilisés sur les transports publics
La place relativement
modeste occupée par les transports publics parmi les priorités municipales aurait
pu s'expliquer par le fait que ce sujet est en réalité traité au niveau intercommunal,
les élus ayant le sentiment de partager une compétence dans le domaine et non
de l'exercer pleinement. Mais une question parallèle s'intéressait à la perception
personnelle des élus sur les problèmes les plus importants dans la commune : elle
révèle que les transports publics ne figurent pas davantage parmi leurs principaux
sujets d'attention, à la huitième place juste devant la propreté.
Toutefois, un clivage
important sépare sur cette question la perception des maires de celles de leurs
adjoints : pour les maires, la sécurité et l'économie sont les priorités quasi
exclusives ; pour les adjoints, la hiérarchie est plus équilibrée et laisse plus
de place aux thèmes comme la circulation ou les transports publics, ce dernier
étant cité en quatrième position. Cette différence de perception et de priorité
renvoie au regard beaucoup plus "politique" des maires, qui se focalisent davantage
sur les questions donnant lieu à des débats nationaux ou à des questions politiques.
Chez les adjoints, les perceptions sont sans doute davantage dictées par les préoccupations
quotidiennes.
Cette relativisation
de la question des transports publics est directement exprimée par les élus :
59% estiment que, dans leur commune, ce sujet est "une priorité parmi d'autres"
tandis que seulement 16% en ont fait "une des principales priorités" et 24% au
contraire "pas vraiment une priorité". Parmi les "pionniers", on trouvera davantage
d'élus de la région parisienne (23%), se situant plutôt à gauche (20%), effectuant
leur premier mandat (19%) et occupant un poste de maire-adjoint (23%).
Un clivage générationnel
D'un point de vue personnel,
près de quatre élus sur dix déclarent un intérêt "très grand" pour cette question
des transports publics (39%), tandis que la plupart (45%) déclarent un intérêt
"plutôt grand" - qui est en fait la manifestation d'une attention moyenne - et
16% disent franchement ne pas s'y intéresser. Si on examine plus précisément ceux
qui s'y intéressent beaucoup, on retrouve encore accentués les clivages repérés
plus haut. L'élu qui s'intéresse personnellement aux transports en commun est
ainsi plutôt un adjoint, est plus jeune que la moyenne, exerce son premier mandat
dans une ville plutôt importante ou en région parisienne. Il est lui-même un utilisateur
fréquent des transports en commun et se situe plutôt à gauche. Il est très souvent
en charge des transports publics dans la commune.
Moins "installés" dans
leur fonction, plus urbains et plus jeunes, les élus qui s'intéressent aux transports
publics sont donc en quelque sorte une "avant-garde" minoritaire, qui a de plus
très souvent le sentiment d'être isolée : seuls 15% estiment que les élus qui
les entourent s'intéressent beaucoup à ces questions.
Les transports publics :
une réponse à l'engorgement des centre-villes avant tout
La seconde principale
préoccupation des municipalités, on l'a vu, est le problème de la circulation
et du stationnement. Et logiquement, pour les élus, les transports publics sont
avant tout perçus comme une solution à ce problème : 69% des interviewés considèrent
ainsi que leur vocation première est le désengorgement des villes de la circulation
automobile, loin devant la lutte contre la pollution (46%) et le fait de permettre
au plus grand nombre de se déplacer (34%).
Dans la majorité des
villes, le débat est donc engagé sur l'arbitrage voiture-transports en commun.
D'ailleurs, 59% des élus déclarent que la diminution de la circulation automobile
en centre-ville fait aujourd'hui partie des priorités municipales, à l'unisson
des priorités du public puisque plus d'un élu sur deux pense pouvoir s'appuyer
sur la population dans ce domaine. 55% estiment en effet que leurs électeurs sont
favorables à une limitation de la circulation en ville (contre 41% persuadés du
contraire), en particulier en région parisienne (61% contre 34%). Perception d'ailleurs
assez juste puisqu'un sondage réalisé par la SOFRES en octobre 1997 révélait que
64% des Français jugeaient inévitable cette limitation de la circulation.
Néanmoins, les transports
en commun sont perçus par les élus avant tout comme une solution d'aménagement
et non comme une réponse à une aspiration citoyenne de lutter contre la pollution
en centre-ville. Or, c'est peut-être dans ce domaine que les élus sous-estiment
la prise de conscience du public : dans une autre enquête d'octobre 1997
pour le Nouvel Observateur, 51% de leurs administrés habitant les agglomérations
de plus 20 000 habitants estimaient "très grave" le problème de la pollution
de l'air dans les villes et 40% "assez grave", contre 9% "important mais sans
plus" ou "pas important". Dans ce contexte, plus de neuf Français sur dix se montraient
favorables à des mesures autoritaires de limitation de la circulation et au développement
des transports publics.
Le développement des transports
publics apparaît inéluctable
aux élus mais ceux-ci surestiment les réticences des citoyens
Face aux encombrements
et à la pression de l'opinion, les élus sont persuadés que les transports publics
ne peuvent que se développer dans les années qui viennent : 83% pensent que
ceux-ci vont jouer un rôle de plus en plus important dans le paysage urbain des
20 ans à venir. Dans ce domaine, ils devancent même le grand public puisque 62%
des Français pensent que leurs concitoyens utiliseront de plus en plus les transports
publics dans les années à venir, contre 32% ni plus ni moins et 4% plutôt moins.
Quel mode de transport
tirera le plus profit de cette évolution ? Les élus se partagent en deux camps
égaux, les uns pariant sur le tramway (45%), les autres sur le bus (43%), mais
on notera que, compte tenu de la relative nouveauté des tramways en France, ce
résultat montre l'image très positive de ce mode de transport. Chez les élus,
on peut parler d'un certain engouement pour le tramway qui, il est vrai, est considéré
comme se jouant davantage de la circulation automobile. Seules les très petites
villes continuent de soutenir le bus (51% des élus de moins de 3 000 habitants),
ainsi que les petites agglomérations (57% dans les moins de 100 000 habitants),
considérant sans doute le tramway comme quelque chose d'irréaliste dans leur situation.
Si les élus ont pris
conscience que les transports publics vont peu à peu gagner du terrain sur la
voiture, beaucoup pensent qu'un effort de pédagogie sera particulièrement nécessaire.
En effet, un élu sur deux pense que le principal frein au développement des transports
publics réside en la réticence des citoyens eux-mêmes (48%). Un interviewé sur
quatre avance plutôt la question des coûts (24%), en particulier les coûts de
fonctionnement pour les communes, mais très rarement le manque de volonté des
élus (9%).
Sur cette question aussi
le clivage générationnel intervient puisque la mise en cause des citoyens augmente
avec l'expérience des élus (de 38% pour les premiers mandats à 52% pour les troisièmes
mandats ou plus). Mais on constate également un réel clivage géographique qui
voit les élus des grandes agglomérations et de l'Île de France exonérer
davantage les citoyens au profit d'autres raisons comme le coût à supporter pour
les communes ou les problèmes de sécurité. En région parisienne, la question de
la sécurité est citée comme la principale cause de désaffection par 61%. Les attentes
trop longues ou les grèves trop fréquentes y prennent également un relief particulier.
L'attachement irrépressible
des Français à leur voiture est une image très largement répandue parmi les élus
qui, à 81%, estiment qu'il faut y voir la raison majeure d'une sous-utilisation
des transports publics, devant le manque d'adaptation des lignes aux trajets (54%)
et le sentiment d'insécurité (36%). Pourtant, lorsque l'on pose la question au
grand public comme en octobre 1997, les raisons avancées de la non-utilisation
des transports publics sont en premier le temps mis pour les trajets (21%) et
la difficulté d'accès (21%), devant l'attachement à la voiture (13%).
Les opérateurs de transport
en commun bénéficient
d'une confiance élevée auprès des élus
Les élus municipaux dans
leur ensemble manifestent une confiance élevée envers des opérateurs de transport
public qu'ils jugent incontournables. En effet, si moins d'un quart des élus (24%)
estime que la régie est le moyen le plus efficace de gérer les transports en commun,
72% pensent qu'il vaut mieux déléguer cette gestion à un opérateur. Seuls les
élus communistes défendent la régie, mais encore d'une courte majorité (49% contre
46%).
Certes, la majorité des
élus (53%) déclare que le meilleur garant de la réussite des transports publics
dans une ville est la qualité du projet développé par les élus eux-mêmes, affirmant
ainsi le primat de la décision politique et du contrôle démocratique. Mais 28%
estiment que c'est au contraire la qualité du prestataire qui prime, et 18% autant
l'un que l'autre, soit un total de 46% qui contestent aux élus la capacité d'assurer
seuls la réussite d'un projet de transport public.
Les attentes des élus
à l'égard des entreprises de transport se concentrent moins aujourd'hui sur les
compétences techniques comme l'expertise dans le domaine des déplacements (37%),
la capacité d'innovation (34%) ou l'expérience des différents modes de transport
(28%) qu'en la capacité d'écoute et de proximité avec les clients, jugée prioritaire
par 65% des élus, devant l'adaptation aux contraintes économiques et sociales
(41%) et la qualité du recrutement des personnels (38%), tous items qui témoignent
du souci des maires face à la qualité du service rendu aux usagers. Ayant conscience
qu'une bataille doit être gagnée contre la voiture, et que la persuasion est plus
réaliste que la contrainte, les élus valorisent les efforts pour améliorer l'image
des transports publics et leur adaptation à la vie quotidienne des habitants des
villes.
Enfin, les efforts des
sociétés de transport en faveur de la sécurité sont assez bien reconnus par les
élus : 46% estiment qu'elles ont fait des efforts importants, contre 48% "quelques
efforts" et 4% "n'ont rien fait". Certes, des marges de progression existent pour
améliorer encore cette perception mais il convient de noter que ces résultats
ne sont pas nettement différents de ceux qu'obtiennent les collectivités locales
(53% "des efforts importants"), et qu'ils sont en tout cas bien meilleurs que
ceux qu'obtient la police qui souffre d'une image d'inactivité en la matière (27%).
Autre facteur qui souligne la bonne image des prestataires de transport : les
adjoints aux transports publics, les partenaires privilégiés de ces sociétés,
sont 57% à souligner les efforts importants dans le domaine de la sécurité.
Didier WITKOWSKI
Fiche Technique
Enquête
réalisée pour TRANS-CITé du 11 au 18 mai 2000 auprès d'un échantillon
de 400 élus municipaux (maires et maires adjoints) des agglomérations de plus
de 20 000 habitants interrogés par téléphone.
Les résultats
Question : Actuellement,
quelles sont les priorités de l'équipe municipale à la tête de votre commune
?Et pour vous personnellement,
quels sont les problèmes les plus importants, ceux dont on devrait
s'occuper en priorité dans les prochaines années dans votre commune ?(Liste
lue par l'enquêteur) (1)
| |
Les priorités de
l'équipe municipale
|
Les priorités
de l'élu
|
|
%
|
Rang
|
%
|
Rang
|
|
- La sécurité des habitants
|
71
|
1
|
59
|
1
|
|
- La circulation et le stationnement
|
54
|
2
|
36
|
3
|
|
- L'environnement et les espaces
verts
|
54
|
2
|
31
|
4
|
|
- Le soutien à l'activité économique
et à l'emploi
|
48
|
4
|
49
|
2
|
|
- L'animation de la ville (sportive,
culturelle)
|
37
|
5
|
24
|
6
|
|
- Le logement
|
34
|
6
|
28
|
5
|
|
- La propreté
|
31
|
7
|
17
|
8
|
|
- Les transports publics
|
27
|
8
|
22
|
8
|
|
- L'aide aux personnes en difficulté
|
26
|
9
|
24
|
6
|
|
- Sans opinion
|
0
|
1
|
(1) Le total des % est supérieur
à 100, les personnes interrogées ayant pu donner plusieurs réponses.
Les priorités des maires
et des maires-adjoints
Maires
| Maires-Adjoints

Question : Diriez-vous
qu'actuellement dans votre commune les transport publics sont :
|
- Une des principales
priorités
|
16
|
|
- Une priorité parmi
d'autres
|
59
|
|
- Pas vraiment une priorité
|
24
|
|
- Sans opinion
|
1
|
Question : Quelle est
la politique de votre commune dans ce domaine ?(Liste
lue par l'enquêteur) (1)
| |
%
|
Rang
|
|
- L'augmentation des fréquences,
l'aménagement des horaires
|
54
|
1
|
|
- Le développement de nouveaux
types de transport public
|
31
|
2
|
|
- L'extension du réseau
|
30
|
3
|
|
- La sécurité
|
29
|
4
|
|
- La modernisation des infrastructures
|
25
|
5
|
|
- La mise en place de site propre
|
21
|
6
|
|
- La formation des personnels
|
8
|
7
|
|
- Sans opinion
|
10
|
(1) Le total des % est supérieur
à 100, les personnes interrogées ayant pu donner deux réponses.
Le développement des
nouveaux types de transports
Question : Lesquels
?
|
A ceux qui ont cité le "développement
de nouveaux types de transport public" comme politique de leur commune (31 % de
l'échantillon)
|
|
- Bus
|
50
|
|
- Tramway
|
19
|
|
- Trolleybus
|
2
|
|
- Métro
|
2
|
|
- Autres réponses
|
52
|
|
- Sans opinion
|
0
|
Question : Selon
vous, quelle est la vocation principale des transports publics dans la société
d'aujourd'hui ? En premier ? Et en second ? (1)
| |
Réponse
citée
en premier
|
Réponses citées en premier et
en second
|
|
- Désengorger les villes de la
circulation automobile
|
40
|
69
|
|
- Lutter contre la pollution
|
20
|
46
|
|
- Permettre au plus grand nombre
de se déplacer
|
18
|
34
|
|
- Contribuer à l'aménagement du
territoire
|
12
|
30
|
|
- Favoriser le lien social
|
9
|
19
|
|
- Sans opinion
|
1
|
-
|
(1) Le total des % est supérieur
à 100, les personnes interrogées ayant pu donner deux réponses.
Question : Selon
vous, les transports publics vont-ils jouer, dans le paysage urbain des 20 ans
qui viennent, un rôle :
|
- De plus en plus important
|
83
|
|
- A peu près équivalent
à celui d'aujourd'hui
|
15
|
|
- Un rôle moins important
|
2
|
|
- Sans opinion
|
0
|
Question : Quel
est le principal frein au développement des transports publics actuellement :
le manque de volonté des élus ou les réticences des citoyens, ou il y a d'autres
raisons ?
|
- Le manque de volonté
des élus
|
9
|
|
- Les réticences des
citoyens
|
48
|
|
- Il y a d'autres raisons
|
42
|
|
- Sans opinion
|
1
|
Question : Et pour
quelles autres raisons ?(Réponses
spontanées) (1)
A ceux pour qui il
y a d'autres raisons que le manque de volonté des élus et les réticences des citoyens
qui freinent le développement des transports publics
(42% de l'échantillon) |
|
Des problèmes de coûts,
d'argent dont :
|
58
|
|
- Coût du fonctionnement
trop élevé pour les communes
|
47
|
|
- Le coût (sans autre
indication)
|
6
|
|
- Pas assez d'aide
de l'Etat ou du Conseil général
|
5
|
|
- La rentabilité
moyenne
|
5
|
|
- Le prix des billets
trop élevés
|
4
|
|
- Les infrastuctures
sont insuffisantes
|
16
|
|
- L'individualisme
de la société
|
15
|
|
- Les problèmes de
sécurité
|
8
|
|
- Problèmes des horaires
restreints dans les transportspublics
|
8
|
|
- Certains quartiers
sont peu ou pas desservis par les transports publics
|
5
|
|
- L'habitude de la
voiture
|
5
|
|
- Autres raisons
|
9
|
|
- Sans réponse
|
4
|
(1) Le total des % est supérieur
à 100, les personnes interrogées ayant pu donner deux réponses.
Question : Diriez-vous
pour chacun des éléments suivants que c'est un frein important ou pas très important
au développement des transports publics ?
| |
Un frein
important
|
Un frein pas
très important
|
Sans
opinion
|
|
- Les difficultés de mise en
place de l'inter-communalité
|
46
|
52
|
2
|
|
- La répercussion sur
les impôts locaux
|
39
|
61
|
0
|
|
- Les réticences des
commerçants
|
38
|
60
|
2
|
|
- Le coût électoral
du mécontentement des habitants
|
28
|
68
|
4
|
|
- La gêne occasionnée
par les travaux
|
18
|
81
|
1
|
Question : Vous-même,
portez-vous à la question des transports publics un intérêt très grand, plutôt
grand, plutôt faible ou très faible ? Et
avez-vous le sentiment que les élus qui vous entourent, dans leur ensemble,
y portent un intérêt très grand, plutôt grand, plutôt faible ou très faible ?
| |
L'intérêt de l'élu pour
les transports publics
|
L'intérêt des autres élus
pour les transports publics
|
|
- Très grand
|
39
|
15
|
|
- Plutôt grand
|
45
|
55
|
| ST
Grand |
84
|
70
|
|
- Plutôt faible
|
15
|
27
|
|
- Très faible
|
1
|
2
|
| ST
Faible |
16
|
27
|
|
- Sans opinion
|
0
|
1
|
Question : Actuellement,
estimez-vous que les principaux enjeux du transport public sont :
| |
Ensemble
des élus
|
Catégorie d'agglomération
|
|
20 000 à 100 000 habitants
|
Plus de
100 000 habitants
|
Agglo-
mération
parisienne
|
|
- Les déplacements dans le centre-ville
|
17
|
17
|
18
|
12
|
|
- Les déplacements en périphérie
des villes
|
14
|
7
|
13
|
36
|
|
- Les liaisons entre le centre
et la périphérie
|
67
|
74
|
67
|
49
|
|
- Sans opinion
|
2
|
2
|
2
|
3
|
Question : Selon vous,
qu'est-ce qui fait que les gens n'utilisent pas davantage les transports publics
? (Liste lue par l'enquêteur) (1)
| |
%
|
Rang
|
|
- Ils aiment trop leur voiture
|
81
|
1
|
|
- Les lignes ne sont pas adaptées
à leur trajet
|
54
|
2
|
|
- Ils se sentent en insécurité
|
36
|
3
|
|
- Les attentes sont trop longues
|
33
|
4
|
|
- Le prix est trop élevé
|
17
|
5
|
|
- Les grèves sont trop fréquentes
|
13
|
6
|
|
- L'environnement n'est pas agréable
(la propreté, le confort...)
|
12
|
7
|
|
- Les agents ne sont pas accueillants
|
1
|
8
|
|
- Sans opinion
|
1
|
(1) Le total des % est supérieur
à 100, les personnes interrogées ayant pu donner quatre réponses.
Question : Selon
vous, quels sont les types de transport public qui vont le plus se développer
à l'avenir ?
|
- Le tramway
|
45
|
|
- Le bus
|
43
|
|
- Le métro
|
6
|
-
Autres réponses, dont :
- Le train
- Le car / les navettes |
4
3
1 |
|
- Autres
|
1
|
|
- Sans opinion
|
2
|
Question : Quels
sont les moyens qui vous semblent les plus efficaces pour améliorer la circulation
des transports publics dans les villes ?
| |
Ensemble
des élus
|
Catégorie d'agglomération
|
|
20 000 à 100 000 habitants
|
Plus de
100 000 habitants
|
Agglo-
mération
parisienne
|
|
- La création de parkings relais
en périphérie
|
39
|
44
|
40
|
23
|
|
- La mise en place de site propre
|
18
|
8
|
22
|
33
|
|
- La limitation de l'accès des
voitures au centre ville(voies piétonnes, par exemple)
|
15
|
16
|
15
|
16
|
|
- La construction de parkings
souterrains pour les voitures
|
13
|
16
|
11
|
11
|
|
- Une politique volontariste
de tarification et de stationnement pour les voitures
|
12
|
13
|
10
|
13
|
|
- La mise en place de la priorité
pour les transports publics aux feux
|
2
|
2
|
1
|
2
|
|
- Sans opinion
|
1
|
1
|
1
|
2
|
Question : Avez-vous
le sentiment que pour améliorer la sécurité dans les transports publics, les acteurs
suivants ont fait des efforts importants, quelques efforts mais sans plus ou n'ont
rien fait ?
| |
Des efforts
importants
|
Quelques
efforts
|
N'ont
rien fait
|
Sans
opinion
|
|
- La police
|
27
|
55
|
15
|
3
|
|
- Les collectivités locales
|
53
|
42
|
3
|
2
|
|
- Les opérateurs de transport
public
|
46
|
48
|
4
|
2
|
Question : Pour
une commune ou une agglomération, quel est le moyen le plus efficace ?
|
- Gérer les transports
publics en régie
|
24
|
|
- Déléguer cette gestion
à un opérateur
|
72
|
|
- Sans opinion
|
4
|
Question : La
diminution de la circulation automobile en centre-ville dans votre commune ou
votre agglomération est-elle actuellement une priorité ?
|
- Oui
|
59
|
|
- Non
|
40
|
|
- Sans opinion
|
1
|
Question : Avez-vous
le sentiment que vos électeurs sont plutôt favorables ou plutôt défavorables à
une limitation de la circulation automobile en ville ?
| |
Ensemble
des élus
|
Catégorie d'agglomération
|
|
20 000 à 100 000 habitants
|
Plus de
100 000 habitants
|
Agglo-
mération
parisienne
|
|
- Plutôt favorables
|
55
|
51
|
57
|
61
|
|
- Plutôt défavorables
|
41
|
48
|
38
|
34
|
|
- Sans opinion
|
4
|
1
|
5
|
5
|
Question : Quels
sont les moyens qui vous paraissent aujourd'hui les plus efficaces pour réduire
cette circulation ? (1)
| |
%
|
Rang
|
|
- Des parkings en périphérie
|
68
|
1
|
|
- Le développement des transports
publics
|
68
|
1
|
|
- Le développement des quartiers
piétons
|
34
|
3
|
|
- La circulation alternée
|
6
|
4
|
|
- Sans opinion
|
1
|
(1) Le total des % est supérieur
à 100, les personnes interrogées ayant pu donner deux réponses.
Question : Entre
ces deux facteurs, quel est celui qui vous paraît le plus important pour la réussite
des transports publics dans une ville ?
|
- La qualité du projet
développé par les élus
|
53
|
|
- La qualité du prestataire
|
28
|
|
- Autant l'une que
l'autre
|
18
|
|
- Sans opinion
|
1
|
Question : Quelles
sont les compétences que vous attendez en priorité des entreprises de transport
public ? (Liste lue par l'enquêteur)
(1)
| |
%
|
Rang
|
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- Une écoute et une proximité
avec les clients
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65
|
1
|
|
- L'adaptation aux contraintes
économiques et sociales locales
|
41
|
2
|
|
- La qualité du recrutement des
personnels
|
38
|
3
|
|
- L'expertise dans le domaine
des déplacements urbains
|
37
|
4
|
|
- La capacité d'innovation
|
34
|
5
|
|
- La bonne connaissance du marché
|
28
|
6
|
|
- L'expérience des différents
modes de transport(bus, tramway, métro)
|
28
|
6
|
|
- L'expertise dans le domaine
de l'environnement
|
18
|
8
|
|
- Une expérience internationale
|
4
|
9
|
|
- Sans opinion
|
1
|
(1) Le total des % est supérieur
à 100, les personnes interrogées ayant pu donner quatre réponses.